Les inscriptions affluent toujours aux Restos du c½ur L'association créée par Coluche (cf. biographie de COLUCHE sur
http://gonzales71.over-blog.com) pour répondre à l'urgence d'une situation n'a finalement jamais cessé son ½uvre. À Mâcon comme en France, les demandes se poursuivent. La municipalité en a fait le constat. Visite guidée...
Confrontés à une activité en constante progression, les Restos du C½ur de Mâcon n'ont pas hésité à solliciter la municipalité quand la PEEP, l'un de leurs voisins dans l'immeuble associatif de la route de Lyon, n'a plus eu l'usage de deux bureaux, en raison là d'une baisse de son activité.
Non seulement la Ville a bien volontiers accepté d'attribuer ces locaux aux Restos, mais elle s'est aussi chargée de les rénover entièrement.
« On a supprimé mon bureau pour agrandir la salle d'accueil, et on dispose maintenant de quatre pièces pour prendre les inscriptions dans des conditions nettement plus agréables qu'auparavant » : à l'instar de tous les bénévoles de l'association qui ne ménagent pas leurs efforts pour venir en aide aux plus démunis, Dominique Delon est évidemment ravi d'avoir pu ainsi « pousser les murs » de ce lieu où se presse malheureusement de plus en plus de monde.
Avec toute son équipe, le responsable de l'antenne mâconnaise des Restos du C½ur a proposé vendredi dernier un petit tour du propriétaire au sénateur-maire de la ville, profitant de cette visite de Jean-Patrick Courtois pour lui en montrer le fonctionnement.
Accompagné de son premier adjoint Bernard Chevallier et de Christiane Berthod-Maîtrejean, adjointe chargée des affaires sociales, familiales et de la santé publique, le maire a notamment pu voir comment se déroulait une distribution, puisque c'était le jour J (un des deux de la semaine en l'occurrence) pour les centaines de bénéficiaires de cette aide alimentaire.
« On inscrit tous les jours. L'an dernier on avait 380 familles inscrites, et on va certainement dépasser ce seuil ».
Des familles qui doivent justifier de leurs revenus pour pouvoir bénéficier de cette aide, ou plus précisément justifier qu'ils ne dépassent pas le barême appliqué pour être acceptés comme bénéficiaires.
Aujourd'hui l'essentiel de la « clientèle » des Restos du C½ur de Mâcon est constituée de Rmistes, de familles monoparentales ou encore de petites retraites.
Source : JSL 19/01/2008COMMENTAIREEspérons que ce n'est pas une visite médiatique et émotionnelle comme c'est souvent le cas avec les politiques actuels. Il faut bien sûr, et cela paraît évident (pour moi) que les partis politiques confondus doivent travaillés "main dans la main" avec les associations comme LES RESTOS DU COEUR pour vraiment se rendre compte de la précarité et de la pauvreté en FRANCE.
LES POLITIQUES SONT POUR LA PLUS PART "A COTE DE LA PLAQUE" EN FRANCE DANS TOUS PARTIS CONFONDUS EVIDEMMENT.
D'OU L'INCOMPREHENSION DES FRANCAIS QUI NE CROIVENT PLUS A LA POLITIQUE. ILS SOUHAITENT COMME LA PLUPART DES FRANCAIS DES PROMESSES ET DES ACTES CONCRETS EN TOUTE TRANSPARENCE. MAIS JE ME RENDS COMPTE QUE LA TRANSPARENCE EST SOUVENT ABSENTE DANS LES POUVOIRS PUBLICS (SURTOUT EN MILIEU ADMINISTRATIF).
IL FAUT QUE LES POLITIQUES RETIENNENT LES MESSAGES DES JEUNES, DES BANLIEUES, LA CRISE DE L'EMPLOI, L'INEFFICACITE DES AGENCES ANPE/ASSEDIC (D'OU LA REFORME QUI ME PARAIT OBLIGATOIRE), REGROUPER CERTAINS SERVICES ADMINISTRATIFS DANS LE SOCIAL, LA JUSTICE, LA CRETION D'ENTREPRISE, INSCRIPTION AUX MAISONS DE L'EMPLOI. LE SYSTEME SOCIAL N'EST PLUS A JOUR AVEC LA MONDIALISATION ACTUELLE ET A VENIR. JE DIS OUI A UNE EUROPE MAIS PROTECTRICE ET AVEC DES "REGLES" (PAR EXEMPLE REMETTRE LES DOUANES AUX FONTIERES EUROPEENNES). QUI A LU LE TRAITE DE LISBONNE ? (QUI VA ETRE APPROUVE DEBUT FEVRIER PAR LES DEPUTES)
NOUS N'AVONS PLUS ASSEZ DE LOGEMENT ET DE TRAVAIL MAIS LA FRANCE ACCEPTE TOUTES PERSONNES REFUGIES QUAND MEME.... EST-ELLE LOGIQUE ? NOTRE SYSTEME SOCIAL PROFITE A CERTAINS ET PLUS EN GENERAL. ET CELA, AUCUN PARTI POLITIQUE NE SOUHAITENT LE DIRE. SI, PEUT ETRE UN SEUL ACTUELLEMENT, SARKOSY AVEC SES REFORMES MULTIPLES. C'EST COMME L'IDEE DE CREER UNE MULTITUDE DE COMMISSIONS POUR NE PAS FAIRE TRAVAILLER LE PARLEMENT ET SES MINISTRES.
L'AVEZ-VOUS REMARQUER AU MOINS CE CONSTAT ?????GRACE AUX ASSOCIATIONS NOUS POUVONS APPRENDRE A REFLECHIR ENSEMBLE SANS PASSER PAR LA GREVE NATIAONALE. MAIS IL FAUDRA AUSSI ARRETER L'EGO DES PERSONNES REPRESENTANTE DE SYNDICAT FRANCAIS." Quand j'étais petit à la maison, le plus dur c'était la fin du mois. Surtout les trente derniers jours. " ColucheAujourd'hui en France, l'une des plus grandes puissances économiques mondiales, la pauvreté et la misère sont toujours présentes. Un grand nombre de personnes pauvres ne profitent pas de la richesse nationale. Mais comment la pauvreté est-elle définie ? Trois modes d'approche :
La pauvreté monétaire est basée sur les ressources financières des individus ou des ménages. Le seuil de pauvreté correspond à la moitié du revenu moyen des Français. En 2003, ce seuil est établi à 650 euros/mois pour une personne seule.
La pauvreté observée au travers des conditions de vie prend en considération 27 indicateurs de difficulté à vivre : l'état du logement, l'endettement, l'état de santé, les restrictions de la consommation (posséder plus de deux paires de chaussures par exemple). En 2003, 11,5% des ménages sont défavorisés en termes de conditions de vie courante.
La pauvreté dite "administrative" désigne les ménages qui perçoivent une "prestation sociale". En 2003, 3,3 millions d'allocataires étaient concernés par les minima sociaux. Si l'on considère les conjoints et personnes à charge, presque 6 millions de personnes vivaient dans un foyer allocataire d'un minimum social, soit environ 10% de la population.
Quel que soit le mode de calcul adopté, aujourd'hui en France, environ une personne sur dix vit en-dessous du seuil de pauvreté.
L'inégalité sociale, dans notre pays, s'exprime aussi par le fait que les 30% plus pauvres disposent d'un niveau de vie huit fois plus faible que les 1% des plus riches.
Les plus touchés par la pauvreté sont les familles monoparentales (un parent isolé avec un ou plusieurs enfants) et les jeunes de moins de 30 ans. Les familles monoparentales soit 15 % de la population française, représentent environ 31 % des personnes accueillies aux Restos du C½ur. Les moins de 25 ans n'ont pas droit au RMI (Revenu Minimum d'Insertion) et représentent 9 % des personnes qui viennent aux Restos du C½ur.
Pauvre, oui, mais pourquoi ?La loi contre les exclusions, votée en juillet 1998, reconnaît, en son article 1er, l'obligation de faire respecter "l'égale dignité de tous les êtres humains", principe fondateur des droits de l'homme et de toute démocratie. Les droits fondamentaux des personnes sont : le droit au travail et à la formation, le droit à l'éducation et à la culture, le droit à la protection de la santé, le droit à des moyens convenables d'existence, le droit au logement, le droit à la justice et l'exercice de la citoyenneté, le droit à la protection de la famille et de l'enfance.
Ces droits fondamentaux sont loin d'être respectés aujourd'hui. Les personnes démunies vivent dans des conditions difficiles : alimentation déséquilibrée, insalubrité des logements, problèmes de santé non traités et surtout travail rare et trop souvent précaire (les nouveaux travailleurs pauvres).
Le Plan de cohésion sociale dit de "Borloo" reprend les principes fondamentaux du texte de 1998 tente d'en gommer les insuffisances constatées dans ses applications, de tenir compte de données sociologiques assez alarmantes pour la cohésion sociale. Ce plan s'appuie sur trois piliers, trois priorités d'action : l'emploi, le logement, l'égalité des chances.
Le combat contre l'exclusion doit être une priorité de notre pays. La misère n'est pas une fatalité. C'est aussi à nous d'agir, par solidarité, pour qu'il n'existe plus de personnes démunies vivant à nos côtés.
Source: SITE OFFICIEL DES
RESTOS DU COEUR (http://.restosducoeur.org
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