Protection contre les nuisances de la RCEA Communiqué de l'association brandonnaise de protection contre les nuisances de la RCEA. _ « II y a 10 ans, un projet d'aménagement de la RN 79 en 2 x 2 voies a été présenté. Après plusieurs modifications et différentes versions, l'état projette aujourd'hui de transformer cette route en itinéraire payant. Durant ces années, que s'est-il passé ? Quel avenir pour nos communes ? Intensification du trafic ? Pollution et bruit ? Sauvegarde de nos paysages ? Valeur de notre patrimoine ? Allongement de nos itinéraires quotidiens ? De par sa création, l'association est l'interlocutrice officielle des administrations (communes, département, région et état) et peut ainsi défendre au mieux les intérêts des riverains et usagers de la RCEA.
Nous vous invitons à une réunion d'information le vendredi 8 février à 20 h 30 à la salle communale de Brandon. Nous vous ferons part de l'état d'avancement de nos démarches et nous communiquerons les dernières informations sur le projet de la RCEA. Et à cette occasion, nous répondrons à vos questions... »
Contact : M. Thierry Varachaud, président de l'association, au bourg de Brandon.
Source : JSL 04/02/2008RAPPELEZ-VOUS DU DEBAT DE LA RCEA DANS LES LEGISLATIVES !!!!La Route Centre Europe Atlantique s'est invitée hier soir au grand oral des candidats aux législatives organisé par la CGPME avec le concours du Journal de Saône-et-Loire. Notre confrère du JSL Philippe Hadef, animateur de la soirée, s'est fait un plaisir d'allumer la mèche. Alors que la soirée s'étirait un peu mollement, il a posé la question qui divise, celle qui fait débat :
le projet de mise en concession de la RCEA.La question n'était pas du tout hors sujet. La CGPME 71 (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) invitait en effet hier soir, à Montceau, les candidats aux prochaines élections législatives à répondre aux questions des patrons de PME du département. Une soixantaine d'entre eux avaient fait le déplacement. Ils ont écouté dix-sept candidats ou candidats suppléants, représentant six partis politiques -le Parti Socialiste, les Verts, L'UDF-Modem, l'UMP, le MPF et le Front National- détailler leurs propositions pour l'entreprise. Or, la mise à deux fois deux voies de la RCEA apparaît comme un enjeu vital pour le développement économique du département. Brisant un bref silence succédant à l'énoncé de la question, c'est
Didier Mathus, député-maire de Montceau, et candidat PS dans 4e circonscription, qui monta le premier au créneau.
« Il n'est pas question d'accepter une mise en concession de la RCEA.C'est une illusion de croire qu'elle accélérera les travaux et une illusion d'imaginer qu'il puisse y avoir des accès gratuits. Que l'État fasse son travail. » affirma-t-il. Réponse, très vive, de son adversaire UMP dans la 4e, Marie-Claude Jarrot : « évidemment qu'il n' y aura pas de péage, évidemment (.) Mais je constate que cette affaire est sortie de votre chapeau uniquement avec des visées électoralistes, entre les deux tours de la présidentielle, alors, arrêtons la dessus. »
« L'engagement qui a été pris est de créer des sorties gratuites » renchérit Gérard Voisin, député UMP, candidat dans la 1re circonscription (Mâcon), concernée par la branche sud. Auparavant, Jacques Rebillard (PRG/PS, 2ème circonscription) avait menacé de rendre public le compte-rendu d'une réunion tenue en février dans l'Allier : « si Mme Jarrot est d'accord, nous rendrons public le compte-rendu de cette réunion où il a été clairement dit que le gouvernement envisage des péages sur cette route. » Fermez le ban. Qu'auront retenu les petits patrons de cet échange à fleurets non mouchetés ? Que la gauche et la droite sont d'accord pour refuser tout péage. Mais que les premiers affirment que le gouvernement veut rendre la route payante, quand les seconds assurent qu'il n'en est rien.
Initialement, quinze questions auraient dû être posées, balayant tous les aspects de la vie économique.
Pour des raisons d'horaire, le programme a été réduit à neuf, puis à six questions, qui ont tout de même occupé deux bonnes heures.
Chacun a répondu avec sa sensibilité, avec ses arguments, entrant parfois dans les détails, mais se contentant le plus souvent d'énoncer des orientations et des principes généraux.
Bien sûr, on n'a pas échappé aux traditionnel débats sur « l'héritage », sur la décentralisation, sur les moyens de l'État et des collectivités.
Mais si l'on devait ne retenir qu'un enseignement de cette longue soirée, ce serait sans doute que le débat politique a encore un sens, et que ce sont moins les objectifs qui différent que les moyens mis en oeuvre pour les atteindre. Les clivages, les conceptions différentes de la société sont apparues en clair, sur des questions comme l'équilibre des finances publiques, la fiscalité, la fuite des cerveaux, le développement durable, l'adaptation des formations aux besoins des entreprises et plus encore la mondialisation.
Les dix-sept candidats (aux législatives)Dix-sept candidats ou leur suppléant ont participé au débat : Denis Juhé (Les Verts), Rémi Chaintron, Nicole Eschmann, Didier Mathus, Rémi Rebeyrotte, Françoise Verjux-Pelletier (PS), Jacques Rebillard (PRG/PS), Jean-François Le Guen (UDF-Modem), Jean-Paul Anciaux, Marie-Claude Jarrot, Dominique Juillot, Gérard Voisin (UMP), Georges Arthaud, Daniel Bouffange, Bernard Jomain, Joëlle Juillet (MPF), Christian Launay (Front National).
Source : Blog des présidentielles et législatives 2007
www.gonzales71.skyrock.com