MUNICIPALES : Un sondage donne la gauche victorieuse

MUNICIPALES : Un sondage donne la gauche victorieuse
Selon CSA, le PS, les Verts et les communistes obtiendraient 46% des voix au plan national. Et l'UMP seulement 40%. Près d'un quart des Français voteront pour s'opposer à Nicolas Sarkozy, et plus de la moitié en fonction de considérations locales.

La gauche remporterait les élections municipales de mars au plan national avec 46% des voix contre 40% à l'UMP et les candidats "divers droite" et 7% au parti centriste Modem, selon un sondage CSA-Europe1-Le Parisien.

L'extrême-gauche obtiendrait 2% des voix, le Front national 2% et les autres listes 3%.

Si ce score se confirmait, il marquerait un net recul de l'UMP et des divers droite par rapport à 2001, où ses candidats avaient obtenu 47%.

La gauche, battue en 2001 dans de nombreuses grandes villes, avait alors obtenu (PS, PC, Verts, divers gauche) 44,87%.

Dans le même sondage, 56% des personnes interrogées déclarent qu'elles voteront en fonction de considérations purement locales, 23% pour s'opposer à Nicolas Sarkozy et au gouvernement Fillon et 16% pout soutenir les deux hommes.

Source : L'EXPRESS.fr
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# Posté le jeudi 31 janvier 2008 17:35

CANTONALES 2008 : BON BILAN DE LA MAJORITE DEPARTEMENTALE

CANTONALES 2008  :  BON BILAN DE LA MAJORITE DEPARTEMENTALE
La majorité « fière de son bilan, sûre de son projet »


Fière de son bilan, sûre de son projet. La majorité départementale a tracé hier soir à Chalon les grandes lignes de son programme pour les prochaines élections cantonales, en présence de la plupart de ses candidats et de leurs remplaçants. Christophe Sirugue, président du Conseil général, a défendu son bilan, avec la fierté du travail accompli durant près de quatre ans. « Nous avons mis en application les engagements que nous avions pris et profondément modernisé ce département » a-t-il affirmé. Il a insisté sur la politique de redistribution conduite en matière d'éducation, de solidarité, d'aménagement du territoire, sur les efforts consentis dans le domaine économique et de l'emploi, et sur l'accompagnement des populations par une série de décisions porteuses de changements au quotidien. « La majorité départementale a défendu le pouvoir d'achat, développé les terrotoires et préparé l'avenir » a-t-il conclu.
Arnaud Montebourg, candidat dans le canton de Montret, qui pourrait succéder à Christophe Sirugue si celui-ci remporte les municipales à Chalon, a évoqué les priorités du prochain mandat. Premier enjeu : relever le défi de la démographie. « La Saône-et-Loire, nous dit l'Insee, perdrait 37 000 habitants à l'horizon 2030, mais nous pensons que notre destin n'est pas celui de la Creuse, de la Lozère ou de la Nièvre. » Pour Arnaud Montebourg, il faut investir dans l'économie pour préserver l'avenir. « Nous ne pourrons assurer nos charges de solidarité vis-à-vis des personnes âgées, de la petite enfance, nos investissements dans l'éducation que si nous parvenons à mettre des recettes en face, c'est-à-dire à organiser concrètement l'accueil des populations et la lutte contre la désindustrialisation de notre territoire » a-t-il affirmé. Plusieurs projets seront mis en chantier, en cas de victoire de la gauche : création d'un établissement public foncier départemental pour investir dans l'habitat, mieux maîtriser le foncier et organiser l'aménagement de futures zones d'activités économiques, investissement dans les technologies vertes, couverture du département par le Haut débit, dégressivité des tarifs des repas dans les collèges en fonction des revenus, création d'une aide personnalisée à l'hébergement des personnes âgées en établissement, augmentation de la capacité d'accueil des personnes âgées etc...Cette politique sera conduite dans un souci « d'union des territoires par des projets communs ». « Nous allons poursuivre notre travail de solidarité, avec une stratégie visant à augmenter la matière fiscale plutôt que les impôts » a conclu Arnaud Montebourg.
Le Parti Socialiste et ses alliés (Divers gauche, PRG.) feront également des prochaines échéances un test politique. « Nous prenons le Président de la République au mot sur la politisation de ces élections » a relevé M. Montebourg, qui a aussi proposé un débat à Jean-Paul Emorine (notre encadré).
J-Ph. C

Invitation à débattre
Raillant l'absence du label UMP sur les documents de campagne de ses adversaires, Arnaud Montebourg a également lancé une invitation à débattre au sénateur Jean-Paul Emorine, Président du groupe Union pour l'Avenir de la Saône-et-Loire (l'opposition départementale). « Je souhaite pouvoir débattre publiquement avec M. Emorine sur le fond, sur les orientations, sur les choix, et s'il le veut sur le bilan. Ce débat pourrait avoir lieu sous une forme à déterminer. Il aura le choix des armes » a déclaré le député de la Bresse.

Source : JSL 01/02/2008
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# Posté le vendredi 01 février 2008 12:09

MUNICIPALES 2008 : P. Martinerie rencontre les Flacéens

MUNICIPALES 2008 : P. Martinerie rencontre les Flacéens
P. Martinerie rencontre les Flacéens


Concertation, dialogue, échange... ont été les maîtres mots de la réunion publique tenue, jeudi soir, à Flacé, par Pierre Martinerie et son équipe de « Mâcon choisit l'avenir ».
Devant une assemblée de plus de 100 personnes, Yves Pagnotte (adjoint potentiel à l'innovation économique) a rappelé en prélude : «Nous avons besoin à Mâcon d'une véritable coopération intercommunale où l'on se parle, où l'on discute ensemble. On n'arrive plus, par exemple, à discuter entre Charnay et Mâcon. Est-ce ça vivre entre villes voisines ? »
À son tour Pierre Terrier (adjoint potentiel aux finances) a insisté sur le « parlons ensemble ».
« Il s'agit de vouloir faire de la politique avec l'écoute, le dialogue avant de prendre la décision. C'est s'inscrire à l'opposé de ce que nous connaissons depuis 7 ans. Jamais les relations entre Mâcon, les autres agglomérations, les communes... n'auront été aussi absentes ».
Travailler avec les partenaires (CAMVAL, Conseil général, Conseil régional), les communes du bassin de vie, les habitants, les associations, Pierre Martinerie dont la volonté est de « construire pour plus tard », assure que ce sera sa méthode et celle de son équipe.
« Ceux qui voudront s'impliquer auront la place de le faire. Je crois en l'intelligence collective ».

Cinq grandes priorités;
Après avoir dressé les enjeux de la ville de Mâcon, Pierre Martinerie qui compte s'attaquer aux problèmes démographiques (perte des jeunes actifs et vieillissement de la population), a énoncé les cinq priorités de son équipe.
Tout d'abord, en matière économique, « Mâcon choisit l'avenir » souhaite développer les activités de pointe pour amener des emplois, en créant des réseaux avec les villes moyennes et en lien avec les entreprises et les organismes de formation.
En 2e lieu, le candidat veut se pencher sur la maîtrise du foncier. « Tout l'enjeu pour nous est d'équilibrer l'offre de logements en réhabilitant et en construisant. L'objectif est de limiter les charges grâce au développement durable et de proposer des loyers raisonnables ».
La 3e priorité concerne la culture, le sport et la vie associative. Il s'agit notamment d'«avoir une école de qualité, accessible à tous et dotée des mêmes moyens. Nous souhaitons également une culture libérée ».
En 4e point, il est question des quartiers avec la mise en place de conseils de quartier « pour que chacun ait sa place dans la ville ». Comme le précisait Joëlle Hythier (1re adjointe potentielle) : « les Mâconnais veulent s'investir pour construire Mâcon. Il faut donner de l'air, de la liberté, de l'initiative ».
Enfin, Pierre Martinerie a annoncé en 5e priorité, le développement durable : transport alternatif à la voiture, maîtrise de l'eau, de l'énergie...
Cette présentation a ensuite laissé place au débat. Nombreuses ont été les questions sur l'avenir de la Grisière.
Laure-Hélène Mazuir

Source : JSL 02//02/2008
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# Posté le samedi 02 février 2008 08:54

CANTONALES 2008 : TRAMAYES

CANTONALES 2008 : TRAMAYES
Rencontres avec Maurice Benas


Maurice Benas, conseiller général du canton de Tramayes a le plaisir d'inviter l'ensemble de la population à plusieurs réunions d'information dans les différentes communes du canton. Il sera accompagné de Annie Lapalus.
- le 5 février à 20 heures à la mairie de Saint-Léger-sous-la-Bussière et, à la même heure toujours en mairie :
- le 7 à Saint-Pierre-le Vieux
- le 12 à Germolles-sur-Grosne
- le 14 à Clermain
- le 18 à Pierreclos
- le 21 à Saint Point
- le 25 à Bourgvilain
- le 3 mars à Tramayes
- le 6 à Serrières
Au cours de ces réunions, les participants pourront aborder avec lui toutes les questions relatives au canton.

Source : JSL 03/02/2008

PORTAIT :

Titre : Membre de la Commission permanente
Date de 1ère élection : 1994.
Année de renouvellement : 2008.
Autres mandats : Maire (Serrières)
Commission : Agriculture et Forêt (Membre) Mairie
71960 Serrières
Tel.: 03 85 35 71 64
E-mail: maurice-benas@freesurf.fr

Source : cg71
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# Posté le dimanche 03 février 2008 17:43

CANTONALES 2008 : MACON NORD

CANTONALES 2008 : MACON NORD
Albert Prost sera candidat sans étiquette


Un nouvel homme vient de se lancer dans la course aux cantonales à Mâcon nord. « Encouragé par des personnes de droite et de gauche, après avoir renoncé à un nouveau mandat de maire après 25 ans de bons et loyaux services, enfin je le pense, et une commune qui a beaucoup évolué, j'ai considéré, compte tenu que Jacqueline Falconnet ne se représentait pas, que cette élection serait très ouverte et j'ai donc décidé de participer à ce scrutin » a motivé le docteur Albert Prost, médecin, âgé de 62 ans, marié et père de deux enfants, et actuel maire de Saint-Martin-Belle-Roche.
Le candidat explique qu'il « entend participer à la vie du département pour l'aménagement du territoire » et pense notamment à la sécurité sur les routes, rappelant, « nous avons eu au moins six morts sur la RN6, au pont de la Béjarde notamment et cela m'inquiète ».
Et de poursuivre, « Je voudrais apporter une aide aux communes, aux intercommunalités dans le cadre de cet aménagement du territoire, développer le haut débit et puis au niveau de la solidarité, répondre au manque criant de lit de retraite dans le Mâconnais. Une récente étude a démontré qu'il en manquait 400...Mais il faut que cela se fasse de manière coordonnée et soit pensé globalement. J'insisterai également sur l'éducation avec deux volets, dans les collèges et l'éducation à la santé. Et puis je veux axer le travail sur l'environnement et le traitement des déchets car on est en train de pinailler ».
Ce projet vise à refuser toutes les dépenses inutiles « afin de ne pas laisser de dettes aux autres et j'entends agir comme je l'ai fait ici à Saint-Martin-Belle-Roche ». Enfin j'estime qu'il ne faut pas promettre ce qui ne peut être tenu et je ne ferai donc pas de promesses, je préparerai les dossiers et je les mènerai à bien ».
Albert Prost voit également sa mission comme en ayant des bonnes relations avec les maires car « ils sont, avec les délégués communaux, l'interlocuteur privilégié du Conseil général, lequel doit représenter tous ces gens-là ».
Sans étiquette, libre de ses pensées, y compris vis-à-vis de la Camval, dont il est le 1er vice-président, Albert Prost veut également respecter la diversité du canton, « sans opposer la partie rurale à la partie ville ».
L.Bollet

Source : JSL 03/02/2008

ET ALORS, OU EN EST LE CANDIDAT AU CANTONALE DE TRAMAYES SANS ETIQUETTE ?
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# Posté le dimanche 03 février 2008 17:50

BRANDON : REUNION INFOS RCEA

BRANDON : REUNION INFOS RCEA
Protection contre les nuisances de la RCEA


Communiqué de l'association brandonnaise de protection contre les nuisances de la RCEA. _ « II y a 10 ans, un projet d'aménagement de la RN 79 en 2 x 2 voies a été présenté. Après plusieurs modifications et différentes versions, l'état projette aujourd'hui de transformer cette route en itinéraire payant. Durant ces années, que s'est-il passé ? Quel avenir pour nos communes ? Intensification du trafic ? Pollution et bruit ? Sauvegarde de nos paysages ? Valeur de notre patrimoine ? Allongement de nos itinéraires quotidiens ? De par sa création, l'association est l'interlocutrice officielle des administrations (communes, département, région et état) et peut ainsi défendre au mieux les intérêts des riverains et usagers de la RCEA. Nous vous invitons à une réunion d'information le vendredi 8 février à 20 h 30 à la salle communale de Brandon. Nous vous ferons part de l'état d'avancement de nos démarches et nous communiquerons les dernières informations sur le projet de la RCEA. Et à cette occasion, nous répondrons à vos questions... »
Contact : M. Thierry Varachaud, président de l'association, au bourg de Brandon.

Source : JSL 04/02/2008

RAPPELEZ-VOUS DU DEBAT DE LA RCEA DANS LES LEGISLATIVES !!!!

La Route Centre Europe Atlantique s'est invitée hier soir au grand oral des candidats aux législatives organisé par la CGPME avec le concours du Journal de Saône-et-Loire.

Notre confrère du JSL Philippe Hadef, animateur de la soirée, s'est fait un plaisir d'allumer la mèche. Alors que la soirée s'étirait un peu mollement, il a posé la question qui divise, celle qui fait débat : le projet de mise en concession de la RCEA.
La question n'était pas du tout hors sujet. La CGPME 71 (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) invitait en effet hier soir, à Montceau, les candidats aux prochaines élections législatives à répondre aux questions des patrons de PME du département. Une soixantaine d'entre eux avaient fait le déplacement. Ils ont écouté dix-sept candidats ou candidats suppléants, représentant six partis politiques -le Parti Socialiste, les Verts, L'UDF-Modem, l'UMP, le MPF et le Front National- détailler leurs propositions pour l'entreprise. Or, la mise à deux fois deux voies de la RCEA apparaît comme un enjeu vital pour le développement économique du département. Brisant un bref silence succédant à l'énoncé de la question, c'est Didier Mathus, député-maire de Montceau, et candidat PS dans 4e circonscription, qui monta le premier au créneau. « Il n'est pas question d'accepter une mise en concession de la RCEA.
C'est une illusion de croire qu'elle accélérera les travaux et une illusion d'imaginer qu'il puisse y avoir des accès gratuits. Que l'État fasse son travail. » affirma-t-il. Réponse, très vive, de son adversaire UMP dans la 4e, Marie-Claude Jarrot : « évidemment qu'il n' y aura pas de péage, évidemment (.) Mais je constate que cette affaire est sortie de votre chapeau uniquement avec des visées électoralistes, entre les deux tours de la présidentielle, alors, arrêtons la dessus. »
« L'engagement qui a été pris est de créer des sorties gratuites » renchérit Gérard Voisin, député UMP, candidat dans la 1re circonscription (Mâcon), concernée par la branche sud. Auparavant, Jacques Rebillard (PRG/PS, 2ème circonscription) avait menacé de rendre public le compte-rendu d'une réunion tenue en février dans l'Allier : « si Mme Jarrot est d'accord, nous rendrons public le compte-rendu de cette réunion où il a été clairement dit que le gouvernement envisage des péages sur cette route. » Fermez le ban. Qu'auront retenu les petits patrons de cet échange à fleurets non mouchetés ? Que la gauche et la droite sont d'accord pour refuser tout péage. Mais que les premiers affirment que le gouvernement veut rendre la route payante, quand les seconds assurent qu'il n'en est rien.
Initialement, quinze questions auraient dû être posées, balayant tous les aspects de la vie économique.
Pour des raisons d'horaire, le programme a été réduit à neuf, puis à six questions, qui ont tout de même occupé deux bonnes heures.
Chacun a répondu avec sa sensibilité, avec ses arguments, entrant parfois dans les détails, mais se contentant le plus souvent d'énoncer des orientations et des principes généraux.
Bien sûr, on n'a pas échappé aux traditionnel débats sur « l'héritage », sur la décentralisation, sur les moyens de l'État et des collectivités.
Mais si l'on devait ne retenir qu'un enseignement de cette longue soirée, ce serait sans doute que le débat politique a encore un sens, et que ce sont moins les objectifs qui différent que les moyens mis en oeuvre pour les atteindre. Les clivages, les conceptions différentes de la société sont apparues en clair, sur des questions comme l'équilibre des finances publiques, la fiscalité, la fuite des cerveaux, le développement durable, l'adaptation des formations aux besoins des entreprises et plus encore la mondialisation.

Les dix-sept candidats (aux législatives)

Dix-sept candidats ou leur suppléant ont participé au débat : Denis Juhé (Les Verts), Rémi Chaintron, Nicole Eschmann, Didier Mathus, Rémi Rebeyrotte, Françoise Verjux-Pelletier (PS), Jacques Rebillard (PRG/PS), Jean-François Le Guen (UDF-Modem), Jean-Paul Anciaux, Marie-Claude Jarrot, Dominique Juillot, Gérard Voisin (UMP), Georges Arthaud, Daniel Bouffange, Bernard Jomain, Joëlle Juillet (MPF), Christian Launay (Front National).

Source : Blog des présidentielles et législatives 2007 www.gonzales71.skyrock.com
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# Posté le lundi 04 février 2008 04:59

MUNICIPALES 2008 : LISTE "VIVRE CLUNY" DEVOILEE DE ZAJDEL (UMP)

MUNICIPALES 2008 : LISTE  "VIVRE CLUNY" DEVOILEE DE ZAJDEL (UMP)
Lucien Zajdel a présenté les membres de sa liste

Six des sept adjoints se retrouvent sur la liste du premier adjoint actuel de Robert Rolland. Lucien Zajdel par avec une équipe renouvelée à 55%.
De nombreux habitants sont venus assister jeudi salle des Griottons à la présentation de la liste « Vivre Cluny » conduite par Lucien Zajdel, actuel premier adjoint de M. Rolland. « Notre équipe, renouvelée à 55 % par rapport à la précédente municipalité, est à la fois variée, soudée et d'imagination. Six des sept adjoints s'y retrouvent (NDLR : seul manque M. Bourcet), alors que par ailleurs 7 femmes et 8 hommes ont souhaité s'engager à nos côtés pour leur toute première expérience d'élu municipal. Et plusieurs sont des Clunisois de fraîche date. » M. Zajdel a appelé un à un les membres de sa liste, dans l'ordre alphabétique, pour dresser un rapide portrait - non sans humour - de chacun et indiquer le sens de leur engagement au sein de la liste « Vivre Cluny ». Puis c'est François Breuil, actuel adjoint, qui a présenté à son tour la tête de liste. « Lucien Zajdel, en cessant ses obligations professionnelles au service de l'État voici 10 ans, a choisi avec son épouse de s'installer à Cluny pour aborder une nouvelle vie. Premier adjoint depuis 2001, il s'est investi avec bonheur dans sa tâche, chargé en particulier des sports, à l'écoute des associations et de tous les Clunisois dans leur vie quotidienne. C'est un homme aimable, de parole (???), ennemi du conflit, d'humeur constante, soucieux d'apporter à ses concitoyens la meilleure réponse possible à leurs problèmes, qui apprécie le travail en équipe, sans parti pris... »
« Je tiens aussi à préciser, a poursuivi M. Breuil, que la décision courageuse de Lucien Zajdel pour mener notre liste n'est pas sortie d'un chapeau, ni d'une sombre machination pour éliminer Robert Rolland, contrairement à ce qui a pu se raconter. Depuis plus de 6 mois, nous demandions à Robert Rolland de nous faire part de ses intentions. Et lorsque voici quelques semaines, celui-ci nous a annoncé, avant que sa décision ne devienne publique, qu'il n'avait pas l'intention de se représenter, c'est à ce moment-là que Lucien Zajdel, sollicité par l'ensemble des conseillers de la majorité, et par 6 adjoints sur 7, a accepté de conduire une liste... »
J-C Vouillon

LA LISTE DE ZAJDEL (UMP) :

Par ordre alphabétique : Barbotin Gisèle, Bauquis Anne-Claire, Beaufils Céline (conseillère sortante), Bonnet Danièle (conseillère sortante), Bonin Angélique, Bornarel Catherine (adjointe sortante), Bouvrot-Lardy Claire, Breuil François (adjoint sortant), Caillias Patrice (adjoint sortant), Cornic Sylvain, Delgorgue Annie, Demongeot Jean-François (adjoint sortant), Ferreira Monique, Gay Sylvie (adjointe sortante), Kroely Benoît, Laurent Jean-François, Léoty Anne-Marie (conseillère sortante), Loctin Françoise, Loron Jacques, Malarbet Thomas (absent sur la photo), Martins Bernardo (conseiller sortant), Passot Gisèle (conseillère sortante), Poncin François (conseiller sortant), Portailler Jean-Claude, Raffin Patrick, Saintot Jérôme, Zajdel Lucien (adjoint sortant)

Source : JSL 05/02/2008

SITE OFFICIEL : http://www.vivrecluny.fr

COMMENTAIRES :

On attends toujours les futures listes "ouvertes" sur TRAMAYES !!!! Sont-elles incompléte ????? Cela refléte t-il une difficulté à trouver des "futurs conseillers", je ne dis pas "futurs adjoints" car les mêmes repartent !!!!! Est ce que cela va changer, quelques choses, dans la représentation des habitants du village ??? A votre avis ? On c'est déjà, que l'on connaitra les listes et programmes municipaux autour du 15-20 février (sachant que le programme de M. Maya, c'est le PLU qui sera approuvé lors de leur Conseil Municipal en février comme citer dans le dernier bulletin municipal dont je reviendrai dessus plus tard). Si vous souhaitez connaitre ce programme, allez sur le site : http://www.mairietramayes.fr/71/TRAMAYES/
Et alors les cantonales, il n'y aurait - il que deux candidats à la course pour un poste au Conseil général ?
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# Posté le mardi 05 février 2008 10:49

Modifié le lundi 11 février 2008 16:27

INTERVIEW DE PIERRE MARTINERIE PAR LE JSL

INTERVIEW DE PIERRE MARTINERIE PAR LE JSL
« Je conduis une liste de gauche ouverte à la société civile »

Pierre Martinerie conduit la liste de la Gauche à Mâcon. Il rejette toute idée d'accord avec Stéphane Voisin entre les deux tours, et il verrait bien Arnaud Montebourg présider le Département.
Le Journal de Saône-et-Loire.- Depuis son élection en 2001, Jean-Patrick Courtois a fait bouger Mâcon. Partagez-vous ce constat ?

Pierre Martinerie.- « Jean-Patrick Courtois a construit des choses dans cette ville, mais il n'a pas répondu aux enjeux cruciaux qui se posent à Mâcon et aux Mâconnais : la perte de population, les emplois du futur, la maîtrise des coûts de l'immobilier et la conduite de projets en partenariat, dans la CAMVAL, avec les grandes collectivités : Conseil régional, Conseil général, et les villes de Saône-et-Loire... »

Le JSL.- Si vous êtes élu, quelles seront vos priorités ?
P. M.- « Il y en a cinq. La première est le développement économique. Il implique de faire le lien entre développement économique, métiers du futur, formation initiale et continue, et accès à la connaissance. Jean-Patrick Courtois a beaucoup misé sur la logistique, qui est une économie du passé. Mieux vaut investir dans les technologies et les activités liées au développement durable : énergies renouvelables, filière bois, domotique, multimodalité -les transports alternatifs au tout camion. Le deuxième volet concerne l'habitat et l'aménagement urbain. Nous devons d'abord maîtriser le coût des loyers et du foncier, et réhabiliter l'existant, notamment les logements de Mâcon Habitat, ce qui représente la plus grosse part de l'effort à fournir. Ce travail doit être conduit avec le souci des économies d'énergie et de la baisse des charges. Il implique de réhabiliter la fonction du centre-ville. Bien vivre en ville passe par une attractivité renforcée, une réflexion sur l'éclairage, la propreté, la mise en place de commerces de proximité, l'accessibilité à toutes les personnes, la gestion de la circulation... Je veux également favoriser l'éducation, pour tous et à tous les âges, avec une priorité à l'école, à toutes les écoles de la ville, proposer un véritable projet culturel travaillé avec tous les acteurs, et un véritable projet sportif élaboré avec les clubs et les associations dans le respect du travail qu'ils fournissent. La citoyenneté et le vivre ensemble me semblent également essentiels. Nous devons instaurer un rapport pacifié avec les associations, sous la forme d'un contrat défini pour plusieurs années et respectant l'autonomie des bénévoles. Notre volonté est de redonner à chacun une place dans la ville, afin que tout citoyen mâconnais ait droit à la parole et soit impliqué dans les évolutions nécessaires et les projets, qu'il s'agisse des jeunes, des actifs ou des personnes âgées. Ceci doit s'appliquer à tous les quartiers. Pour les personnes âgées, je propose la création d'un plan local pour l'autonomie qui brise l'isolement et tienne compte de leurs difficultés : logement, services, activités... Ma cinquième priorité est la mise en place d'une vraie politique de développement durable. Sur la liste « Mâcon choisit l'avenir », je serai le garant de cette politique qui s'appliquera à tous les domaines d'intervention d'une municipalité : énergie, eau, air, espaces naturels, déchets... Nous travaillerons aussi dans le domaine économique et social, par exemple en favorisant la création de nouvelles filières créatrices d'emploi autour de la construction économe en énergie. Cela implique une politique volontariste et des partenariats qui aujourd'hui n'existent pas avec l'ENSAM, des entreprises lyonnaises et bourguignonnes et un réseau de villes à créer en Saône-et-Loire. »

Le JSL.- Les « listes d'ouverture » sont à la mode. Est-ce le cas de la vôtre ?
P. M.- « Alors que la droite est divisée, je conduis une liste de gauche ouverte à la société civile, donc à des gens qui n'ont pas d'engagement politique mais qui recherchent l'intérêt général dans le monde syndical et associatif par exemple. La moitié de mes colistiers a moins de 45 ans et tous les quartiers de la ville sont représentés. Le PCF, les Verts, Refondation 71 conduisent avec moi le projet au sein de « Mâcon choisit l'avenir ». Le Modem est effectivement présent sur la liste de Jean-Patrick Courtois mais en position non éligible ! Je m'interroge sur le sens de cet accueil... »

Le JSL.- Une alliance entre les deux tours avec la liste conduite par Stéphane Voisin est-elle concevable ?
P. M.- « Il partage 98 % de l'action municipale à laquelle il a participé presque jusqu'au bout. C'est donc aussi son bilan que nous dénonçons. Nous conduisons un projet alternatif pour la ville porté par la gauche. Il n'y aura pas d'accord entre les deux tours... »

Le JSL.- Quelle sera votre attitude, si vous êtes élu, vis-à-vis de la CAMVAL*?
P. M.- « Mâcon dont jouer un rôle central dans la constitution de la Communauté d'agglomération. Pour l'instant, on assiste à une guerre de tranchées entre les deux parlementaires UMP du Mâconnais, et le projet de l'agglomération est en panne. J'en veux pour preuve le fait que le contrat d'agglomération ne soit pas encore transmis au Conseil général et au Conseil régional. Un autre exemple : dans ce contrat, Mâcon propose ses actions, l'agglomération les siennes et chacun joue sa propre partition sans recherche de l'intérêt communautaire. Alors que depuis 2001, les choses ont évolué car une partie des actions de la ville se décide à la CAMVAL. Nous devons donc travailler de toutes nos forces dans un esprit constructif. Mon adversaire considère la CAMVAL comme un tiroir-caisse, je crois au contraire que c'est le lieu où se posent les grands enjeux du futur -maîtrise du sol, développement économique, démographie, transports, équipements et infrastructures- qu'une ville de 35 000 habitants alors que notre bassin de vie en compte 100 000 ne peut gérer seule aujourd'hui. »

Le JSL.- Craignez-vous un changement de majorité au Conseil général en mars ?
P. M.- « Non. La nouvelle majorité a conduit une politique plus solidaire, plus juste et plus équitable entre les territoires.
Les habitants de la S.-et-L. le savent et nous maintiendront leur confiance... »


Le JSL.- Qui sera le meilleur président du Conseil général si C. Sirugue gagne les municipales à Chalon ?
P. M.- « Si Arnaud Montebourg est élu, il me semble bien placé pour exercer cette fonction. Pour ma part, je ne suis pas candidat, puisque je me présente aux municipales et que j'ai l'intention de gagner... »

Le JSL.- N'êtes-vous pas handicapé par un déficit de notoriété ?
P. M.- « Depuis mon élection au Conseil général en 2004, je suis un homme de terrain, qui va à la rencontre des Mâconnaises et des Mâconnais. J'ai eu aussi des responsabilités associatives qui m'ont permis de m'impliquer au quotidien auprès des habitants de cette ville. Le déficit de notoriété, si tant est qu'il existe, n'est pas un obstacle. La campagne est aussi là pour donner aux électeurs l'occasion de rencontrer notre liste « Mâcon choisit l'avenir »
Propos recueillis par J.-Ph. Chapelon
*Communauté d'agglomération

Vu par... Jean-Patrick Courtois

Jean-Partick Courtois, sénateur-maire UMP, aura Pierre Martinerie pour adversaire : « ma conception de l'affrontement politique m'incline à respecter naturellement mon adversaire. Il m'apparaît comme un homme de bonne volonté. Cependant, placé à la tête d'une équipe qui incarne le passé, il doit admettre que la gestion d'une Ville n'est pas un exercice théorique. Ses récentes attaques sur la situation financière de Mâcon laissent craindre une absence d'intérêt et d'implication dans les mécanismes fondamentaux de la gestion d'une commune. Toujours plus d'impôts n'est pas la seule réponse aux problèmes. Sur l'investissement, sur la fiscalité, sur le montant des subventions, M. Martinerie, qui parle de faillite, se trompe. Les Mâconnais attendent un vrai projet, et des capacités à gérer leur devenir. Loin des grandes idées, des grands concepts, ils attendent une prise en compte réelle et efficace, de leurs préoccupations. Monsieur Martinerie, ne peut pas incarner l'avenir de notre Ville. »

Source : JSL 28/01/2008
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# Posté le mardi 05 février 2008 11:14

Modifié le mardi 05 février 2008 11:25

CANTONALES 2008 : MACON NORD

CANTONALES 2008 : MACON NORD
Y. Pagnotte veut un déclic pour le Mâconnais

Il faut franchir une nouvelle étape dans le Mâconnais, provoquer un déclic pour donner du souffle : c'est l'ambition d'Yves Pagnotte, qui a le sentiment « qu'on a pris du retard dans ce canton ».
De passage à Sancé pour sa première réunion de campagne du mois de février, le candidat de Refondations 71 et des Verts aux élections cantonales dans le canton de Mâcon Nord a énuméré lundi soir quelques-uns de ses objectifs avant de laisser une large place au débat.
Il l'a répété : pour lui l'enjeu principal à l'échelle du département c'est d'enrayer le déclin démographique que prédit l'INSEE - selon lequel la Saône-et-Loire perdrait d'ici 25 ou 30 ans entre 30 et 40 000 habitants : « il faut aider à ce que cette décroissance démographique n'ait pas lieu : il faut que le département soit plus attractif ; il faut continuer à aider concrètement les familles ».
Et si le Mâconnais n'est pas le territoire le plus menacé en terme démographique, il y a véritablement une secousse à donner selon Yves Pagnotte. Le rôle d'un conseiller général n'étant pas de faire à la place de, il s'engage s'il est élu à aider les élus des différentes communes à se réunir, à faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et à pousser à l'engagement du Conseil Général. Ainsi en matière de vieillissement, Yves Pagnotte reconnaît que des choses très importantes ont été réalisées mais qu'il faut aller au-delà ; même chose sur les collèges : « il faut donner un coup d'accélérateur à leur évolution, à leur modernisation ; et même si la rénovation de Marbé fait baisser les effectifs du collège Schuman, cet établissement doit perdurer au-delà de la mathématique temporaire ».
Mais Yves Pagnotte, qui n'a pas manqué de saluer en présence de son maire Roger Moreau l'initiative très innovante de la commune de Sancé, qui a lancé voilà trois ans et demi un schéma Agenda 21, se positionne également sur le créneau du développement durable. Il lance ainsi l'idée d'un pôle sur les économies d'énergie dans l'habitat, en collaboration avec l'ENSAM de Cluny : « on réalise un éco-quartier, qui sera le premier acte expérimental pour arriver à faire émerger sur notre territoire un pôle économique d'excellence » a-t-il suggéré à Sancé.
Où l'environnement était bien au c½ur des débats lundi soir, puisqu'il fut beaucoup question du Plan d'élimination des déchets mis en ½uvre par le Conseil Général, de la réduction des déchets à la source, de l'équilibre à trouver sur la question des carrières ou encore de la Voie bleue, qui suscite quelques projets de la part des communes riveraines du canton.

Source : JSL 06/02/2008
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# Posté le mercredi 06 février 2008 05:29

SONDAGE TNS-Sofres : Les Français et leurs maires

SONDAGE TNS-Sofres : Les Français et leurs maires
Les Français et leurs maires


Le 5 février 2008 - « Les Enjeux du Quotidien », réalisés par TNS Sofres pour l'EPIQ*, sont une série d'études traitant de sujets se situant au c½ur de l'actualité et des préoccupations quotidiennes des Français. Ce premier volet de la saison 2008 porte sur les Français et les maires. Il est publié le 5 février 2008 dans les titres de Presse Quotidienne Nationale, Régionale, urbaine gratuite et la presse hebdomadaire régionale.

Principaux enseignements de cette édition :

- Les Français et leurs maires : un lien concret et réel ;
- Maire, la fonction politique en laquelle les Français ont le plus confiance ;
- Les Français sont généralement satisfaits de leurs maires, de leurs municipalités et de leur gestion des impôts locaux ;
- Une majorité de Français souhaitent la continuité de l'activité municipale et la réélection de leurs maires.


Les Français et leurs maires : un lien concret et réel

70% des Français disent avoir rencontré leur maire, dont 12% l'ont rencontré une fois et 58% plusieurs fois. Cette proximité au maire augmente avec l'âge : les 60 ans et plus sont 79% à avoir rencontré leur maire, pour 59% des 15-24 ans. La profession se révèle elle aussi une variable clivante: l'immense majorité des agriculteurs exploitants (98%) disent l'avoir rencontré (dont 93% plusieurs fois), pour 64% des cadres et professions intellectuelles. D'autre part, on rencontre d'autant plus facilement son maire que l'on habite dans une petite ville : 92% des Français qui habitent dans une commune rurale (i.e.de moins de 2 000 habitants) disent avoir rencontré leur maire, pour 58% dans les communes de plus de 100 000 habitants. Enfin, on observe de fortes disparités régionales : on est par exemple nettement plus proche de son maire dans le Centre (84% pour 70% en moyenne), le Limousin (83%), en Basse-Normandie (82%) et Poitou-Charentes (81%), qu'en PACA-Corse(62%) ou en Île-de-France (54%).

La fonction politique en laquelle les Français ont le plus confiance

Interrogés sur la fonction politique en laquelle ils ont le plus confiance, la réponse des Français est sans équivoque : pour 72% d'entre eux, il s'agit des maires, loin devant les députés (30%), les conseillers régionaux (19%) et généraux (16%), les ministres (15%), les députés européens (9%) et les sénateurs (9%). Se montrent particulièrement confiants les agriculteurs exploitants (83% pour 72% en moyenne), mais aussi les habitants d'agglomération de 20 000 à 100 000 habitants (77%). La confiance varie largement selon les régions : si les maires recueillent 81% des suffrages en Auvergne et 78% en Basse-Normandie, ils sont légèrement en retrait en Île-de-France (68%) et en Midi-Pyrénées (66%). À noter enfin que la proximité au maire influence la confiance relative que l'on place en lui : il est préféré aux autres fonctions politiques par 63% de ceux qui ne l'ont jamais rencontré, pour 77% de ceux qui l'ont rencontré plusieurs fois.

Les Français satisfaits de leurs maires et de leurs municipalités

72% des Français se disent satisfaits de leur maire, dont 20% se disent très satisfaits et 52% assez satisfaits. À l'inverse, un quart (25%) des Français se disent insatisfaits, dont 16% pas très satisfaits et 9% pas satisfaits du tout. Si la proportion de satisfaits est notablement homogène selon les catégories de population, des différences sont à observer selon les régions : alors que 78% des Bourguignons et 76% des Aquitains se disent satisfaits de leur maire, cette proportion est nettement plus faible en PACA-Corse (68%), en Champagne-Ardenne et Midi-Pyrénées (67%), ainsi qu'en Auvergne (66%) et en Alsace (64%).

La gestion des impôts locaux satisfait elle aussi les Français : 70% d'entre eux estiment que leur municipalité utilise bien l'argent des impôts locaux, dont 14% très bien et 56% assez bien. Un peu plus d'un quart des Français (27%) partagent le constat inverse (19% estiment que la municipalité ne l'utilise pas très bien et 8% pas bien du tout). Parmi les plus satisfaits de l'utilisation de l'argent des impôts locaux, se démarquent les 60 ans et plus (74% pour 70% en moyenne), les habitants de communes rurales (75%) et le plus hauts revenus (78%). Sur le plan régional, les municipalités de Basse-Normandie (80%), de Poitou-Charentes (76%) et de Bretagne sont les mieux perçues, à l'inverse de celles de Midi-Pyrénées (64%) et de PACA-Corse (61%).

Le souhait de la continuité

Les Français se montrent majoritairement favorable à une continuitéde l'action municipale : 57% d'entre eux pensent que dans leur ville, pour les prochaine années, il est préférable de mener l'action municipale telle qu'elle est menée actuellement, contre 37% pour qui il vaut mieux la changer en profondeur. Cette préférence pour la continuité n'est cependant pas partagée dans les mêmes proportions selon la profession : très prégnante chez les agriculteurs exploitants (67%) et les cadres et professions intellectuelles supérieures (66%), elle est minoritaire chez les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (45% contre 49% pour qui il vaut mieux changer en profondeur). De même, de fortes disparités régionales sont observées : très marquée en Bourgogne (69%) et en Aquitaine (65%), plus ténue en Midi-Pyrénées (53%), Franche-Comté (52%), Limousin (52%) et Picardie (51%). Enfin, les plus hauts revenus font clairement aussi le choix de la continuité (64% pour 57% en moyenne).

Ce désir de constance s'exprime également dans la perspective des prochaines élections municipales de 2008. 58% des Français disent souhaiter que leur maire soit réélu(e) à cette occasion, contre 34% qui expriment le souhait inverse. Cette tendance est remarquablement homogène selon la profession ou l'âge, exception faite des 75 ans et plus, qui souhaitent à 65% la réélection de leur maire. Les habitants des communes rurales se montrent également particulièrement attachés à leur maire (62% pour 58% en moyenne), de même que les habitantsd'Aquitaine (67%), de Champagne-Ardenne (65%), du Limousin (64%), du Nord-Pas de Calais (64%) et de Franche-Comté(62%). À l'inverse, en Alsace, Lorraine et PACA-Corse, ceux qui souhaitent la réélection de leur maire, sans être minoritaires, sont proportionnellement moins nombreux (53%).


Brice Teinturier

Source : sondage tns-sofres
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# Posté le mercredi 06 février 2008 12:10